La passion, à jamais.

 

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Cela fait plusieurs mois que je n’ai pas publié ici. Certains se demandent même où je suis passée, alors que j’enchainais un rythme d’un article par semaine. Rassurez-vous, je n’ai pas tant disparu que ça. Simplement, je me suis retrouvée un peu lassée de la japanim, malgré une édition à Japan Expo absolument géniale. Lassée de voir que je n’arrivais pas à trouver d’intérêt aux nouveautés. Epuisée même nerveusement quand je voyais les gens continuer d’enchainer séries sur séries. Pourquoi pas moi ?

A se dire, je pensais presque avoir perdue la foi en quelque chose d’aussi intense que la passion de l’animation japonaise. J’ai commencée alors à rêvasser et à me rappeler du « bon vieux temps ». Celui où j’enchainais série sur série avec des amis. Où je partageais mes avis sur des forums de discussion.  Je me complaisais quelque part d’avoir une culture acquise toutes ses années et de voir que je ne perdais cependant pas l’intérêt pour ce que j’avais aimé. Le visionnage de l’animé D.Gray-man Hallow cet été fut une preuve de mon attachement à la japanim. Que malgré ce que je vivais au plus profond de moi, la flamme n’était pas complètement éteinte.

J’eu, il y a environ deux ans, un regain d’intérêt pour la japanim symbolisé par les Ano Hana et le controversé Terror In Resonnance. Ce fut vain. Eh oui, même si mon attrait était quelque revenu, ce n’était pas assez. Et je suis repartie alors pour deux années de calvaire. Ah si deux/trois nouveautés comme Tokyo Ghoul qui me poussèrent à acheter la série. Mais la flamme avait finie par presque s’éteindre. Ce « black-out » animesque perpétuait. Jusqu’à ma rencontre avec les 7 péchés capitaux.

Nanatsu no Taizai est un shonen classique, comme il en existe 20 milliards. Et comme j’en ai vu aussi 20 milliards. Je me rappelle encore il y a 6 ans quand je suis devenue « fan » de Fairy Tail et où je claquais mon argent dans des goodies de One Piece. Cette époque où j’étais jeune et où ma passion était monstrueuse. Et Nanatsu no Taizai rentre exactement dans la catégorie des séries que je n’aurai jamais suivie, par lassitude des shonen nekketsu. Quelle ironie puisque l’anime a tapé exactement où il le fallait. Pile dans le kokoro.

Je n’ai aucune explication sur cet entrain soudain à brailler de nouveaux les génériques d’une série, à me rendre que Yuki Kaji que je trouve être une grosse bouse comme doubleur vient juste de réussir le pari d’être excellent dans le rôle de Meliodas. Et pourtant c’est pas un rôle de composition mais je suis conquise. Eh ouais mon petit coeur vacille devant notre héros. Surréaliste.  

Mais d’un autre côté, sans cette traversée du désert de 3 ans, je n’aurai peut-être pas été dans cet état de voir la flamme de la passion revenir et d’impacter même mes ambitions professionnelles. Après j’ai beau être de nouveau enthousiasme, la question qui reste en suspense c’est : « pour combien de temps ? ». Mais je préfère ne pas y penser et profiter à cette passion qui est revenue. Comme jamais. Et éternellement.

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