Le baby-sitting versus Hentai (NSFW)

Parfois, dans la vie, on fait des rencontres dont on aimerait bien se passer. Ce fut le cas avec A Forbidden Time, un nom qui ne dit rien de méchant, rien de graveleux, ni d’horrible. Là où certains hentai utilisent des noms aguicheurs pour appâter son public en mal de contenus sexuels, celui-là au moins, est plutôt chaste dans son approche. Tout juste son affiche qui fait tort mais sans en faire non plus des masses. Oui, en réalité, avec un tel nom et une affiche assez blasante et simple, on se pose vraiment la question : est-ce si horrible ? Réponse dans la suite de cette chronique.

Saki, votre nouvelle baby-sister, pour vous servir.

Saki, votre nouvelle baby-sister, pour vous servir.

J’ai connu A Forbidden Time par hasard. Oui dit comme ça, vous vous dites qu’on ne tombe jamais par hasard sur de telles horreurs. En réalité, je faisais pas mal de recherches sur les animes Shotacon. J’étais tombée sur des Yaoi assez nazes et puis Google m’a mis sur la voie de…cette chose. J’étais assez curieuse parce que le fantasme de petits garçons qui violent leur baby-sister c’est quand même assez peu répandu. Mais, comme nous le verrons un jour prochain, des jeux du même type sont sortis : Kawakaburi No Cherry en est un exemple-type. Et en plus, celui-là a été traduit en anglais. Oui, y’a des malades qui ont trouvé intéressant de traduire cette bouse alors que des tas de visual novels et même d’eroges sont quand même vachement mieux. Mais bon, passons. 

A Forbidden Time c’est 7 OAV sortis entre 2000 et 2002 adaptés du manga du même nom. C’est donc un hentai assez vieux et ça voit au niveau du design. Mais bon, c’est pas comme si les hentai se devaient d’être des chefs d’oeuvre de l’animation japonaise. L’histoire, elle, est très classique : Saki est une jeune étudiante qui a besoin de sous et qui accepte de garder les enfants du voisinages. Trois mamans qui ont accouché de véritables monstres, mais ça, elles ne le savent pas. En fait, les trois garnements ont des têtes d »enfants random de l’animation japonaise. Ca doit être probablement ça le pire : une fois qu’on a vu leurs têtes et qu’on regarde d’autres séries, on est traumatisé à vie. 

Malgré leurs têtes d'adorables garçons ce sont des monstres. SiSi.

Malgré leurs têtes d’adorables garçons ce sont des monstres. SiSi.

Durant mon premier visionnage je n’étais pas allée bien loin dans le visionnage. Ces gamins malsains, cette ado attardée qui ne réagit pas et les pratiques sexuelles plus malsaines les unes que les autres : c’en était trop pour mon esprit. Le premier épisode commençait par « l’exploration du corps d’une femme » par les trois gosses. S’en suit une scène assez glauque où ils restent 5min à regarder le vagin de leur baby-sister en se disant, quand même, que c’est pas la même choque que celui des filles de leur classe. OH WAIT. Ca veut dire qu’ils d’abord tenté sur leurs camarades de classe ? Et personne n’a rien dit ? Bon dans le fabuleux monde des hentai les filles sont toutes consentantes, même après un viol. Mais quand même….

Le gamin lunetteux, cliché physique du héros du hentai lambda s’empresse d’être le premier à s’amuser. Mais assez vite tous les objets sexuels devienennt le terrain d’amusement de ces timbrés. Comment est-ce possible qu’ils aient chopé ça ? Ah oui, dans la chambre de maman. Je ne vois que ça comme explication (donc, les mères sont aussi des perverses). Plus encore, après s’être amusé à lui enfoncer des trucs dans le vagin, les gosses veulent aussi leur part de plaisir. Oui à 10 ans. Et évidemment tout ça dans le dos des mamans qui se doutent absolument de rien. 

OHOH. Il y a un petit soucis

OHOH. Il y a un petit soucis

Je ne vais pas m’attarder sur chaque OAV qui ne fait que montrer Saki se faire violer chaque jour par trois garnements complètement fumés dans leur cerveau. Dans le second OAV, les aventures malsaines se poursuivent dans un parc public. Parce que oui, dans les hentai, on peut coucher avec n’importe qui, n’importe comment et avec n’importe quoi, même dans un lieu public et avec des gosses, ce n’est pas grave. Et même si Saki est dans la situation de la personne abusée, c’est assez fou de voir que sur 3 hentai chroniqués ici, les trois ont des scènes se déroulant dans un lieu public. 

Dans le troisième OAV, un étudiant sorti de nul part avoue ses sentiments à notre héroïne (j’en suis remise à l’appeler comme ça mais c’est assez attroce). Mais bref, au lieu de voir une vraie porte de sortie, cette débile subit le chantage des trois gosses et se voit obligé d’aller à son rendez-vous avec ces trois là au derrière. Enfin pas seulement, ils l’ont obligé à porter un sextoy dans le vagin pendant le rendez-vous. OH WAIT (non je ne radote pas). 

Les scènes les plus malsaines s’accumulent même si elles se ressemblent toutes. D’ailleurs c’est plus les situations de torture sexuelle qui sont varient que les pratiques. On a donc la traditionnelle scène de La Grande Roue ou des vacances à la plage où forcément ça part en live. Juste une scène, la fin de l’OAV 4 où il y a une espèce de prise de conscience où l’un des garçons tentent de la pénétrer sans y arriver. Jusque là, tout ce qu’ils avaient fait, c’était de lui fourer des trucs et des machins dans le vagin. 

Le baby-sitting versus Hentai (NSFW)

L’OAV 5 fait directement suite à cette fameuse fin. Et si les 5 premières minutes surprennent parce que sans scène, on se rend compte que l’enfer n’est définitivement pas fini. En fait, l’un des trois garçons, celui qui a tenté de pénétrer l’héroïne, semble totalement désintéressé de ces scènes de torture, ce qui inquiète alors ses copains, encore pris dans ce jeu horrible. D’ailleurs ils la laissent planter, dans un onsen (bains japonais) avec son machin dans le vagin. Alors qu’elle manque de se faire violer par deux hommes, le garçon blond de la bande lui vient en aide. Il y a donc encore un peu d’humanité dans ce hentai. CHAMPAGNE.

Pour autant le calvaire n’est pas terminé. En fait, par l’effet de groupe, notre pseudo-héros laisse ses copains faire jusqu’à une scène vraiment dégueulasse où ils font uriner Saki dans un parc en imitant un chien. Au final les épisodes 5 et 6 sont juste une succession de plans toujours plus crades mais avec cette fameuse prise de conscience de la fin de l’OAV 4 qui revient, par bride, mais sans jamais trouver de solution. 

Jusqu’au dernier épisode, où alors que l’héroïne s’apprétait à subir une nouvelle série de sévices sexuelles, le blondinet s’empare alors du sextoy que son copain allait mettre dans le vagin de Saki….et en fait non. La morale qu’on laissait paraître n’en sera jamais rien. Cela finit qu’elle se fait violer par des hommes dans un bus. 

Le baby-sitting versus Hentai (NSFW)

Conclusion 

 

Je ne sais pas quelle conclusion donner à cette série. Clairement c’est un hentai ultra malsains où des gosses abusent de leur baby-sister. Il y a bien un moment où ils ont essayé de donner une morale à cette histoire mais cela tombe complètement à l’eau. Bon déjà parce que un hentai avec de la morale, c’est tout bonnement du mythe. A part peut-être Domination Nakite. Mais j’avoue que j’avais été surprise par cette fin d’OAV où il y avait une prise de conscience des atrocités. C’est ce qui m’a poussé à aller au bout des 7 OAV en skippant les scènes de sexe. Oui parce qu’en plus, comme elles sont assez dégoutantes, on s’en passerait bien. 

Au final, A Forbidden Time est un hentai très décevant, malsain au possible en mettant en avant des gosses qui commettent des sévices sexuels. Original mais purement abominable. Et ils sont allé jusqu’à faire 7 épisodes de cette monstruosité. 

La perversion des enfants a (toujours) des limites

La perversion des enfants a (toujours) des limites

!/! Note de l’auteur : Ici point d’illustrations parce que j’en ai trouvé aucune d’acceptable. Même en cherchant bien. Donc, si vous le faites, ne me jettez pas des caillasses. !/!

L’autre jour, j’étais tranquillement en train de fureter sur MyAnimeList. Ce qui est génial avec ce site, c’est qu’en fonction de vos pages consultées, il est capable de vous indiquer les séries que vous pourrez apprécier. Donc, comme j’étais sur l’adaptation anime de Kuro to kin to akanai kagi, MAL (c’est l’abréviation du nom du site, et pour une fois il correspond bien au mal absolu) eu l’idée géniale de me présenter un anime hentai bien dérangeant. Lovely Day: Boku to Kanojo no Nana Nichikan, comme se présente ce machin au titre à rallonge n’est pas plus différent que des tas d’autres titres. C’est juste un de plus dans le monde borderline du hentai. 

Dans un prochain article, on parlera bien plus en détail du soucis posé avec la pornographie virtuelle : comment peut-on donner un âge à des protagonistes qui ne sont fait que de papier ? Dans le cas de Lovely Day, une chose est sûre : si Hazuki possède une poitrine tellement imposante, son corps et sa taille font clairement penser à une enfant de 10-12ans. C’est là tout le malaise de cet anime, en plus de montrer une relation incestueuse et hyper malsaine. Le cousin est juste un gros pervers-sadique qui s’amuse à tripoter sa cousine partout. Le début de l’OAV est d’ailleurs assez grotesque : notre pauvre gamine se retrouve à se balader sans culotte dans un parc avec pleins de gens autour. Mais cela ne semble pas vraiment les inquiéter vu que la première scène de sexe se déroule sur le banc, face à des gamins qui jouent au foot. MAIS WHAT. 

D’accord, les hentai ne sont jamais réalistes et dans le fabuleux monde de la pornographie japonaise, on peut coucher avec n’importe qui et n’importe où. Personne n’aura l’idée d’appeler la police pour sortir la gamine des griffes de son cousin pervers. Cousin qui n’a décidemment aucun neurone. Arrivé à la moitié de l’OAV on apprend qu’il a profité du départ des parents de sa cousine pour en faire son jouet sexuel. Et le truc hautement improbable, c’est qu’elle en redemande. Et c’est là où l’anime vire dans le malsain le plus total : comment peut-on redemander quelque chose qui semble être du viol, vu que Hazuki ne connait rien à l’amour. Et la dernière partie de l’épisode est tellement gerbant que je n’ai même pas pu aller au bout. Son cousin se met à la violer et en faire un vrai jouet sexuel. Je sais pas, mais quand tu enfonces quelque chose dans l’utérus et l’anus de quelqu’un, c’est pas en se disant que ça passera tout seul. OH WHAT. 

L’éducation sexuelle sur Internet en jeu

 

Eh bien oui, il fallait bien que j’enchaîne sur une réflexion sur l’impact d’un anime tel que celui-ci. En fait, si je l’ai trouvé plus malsain que n’importe quel autre, c’est par son réalisme : les dessins sont en effet assez travaillés pour un hentai de troisième zone. Je me dis même que vu les dessins, personne ne peut s’imaginer que c’est vraiment un hentai qu’on regarde. Du moins sur les premières secondes puisque vu la durée courte de l’OAV, il faut vite remplir son quota de scènes de sexe. 

De manière plus grave, Lovely Day fait assez peur par son traitement des personnages. La déclaration d’amour entre les deux personnages tombe tellement à plat par rapport à la situation. Cette scène est pratiquement dispensable après ce qu’on vient de voir. Certains hentai ne prenennt pas la peine de venir rajouter une quelconque justification. C’est un grand bien car pour celui qui regarde, il ne peut que se détacher complètement de ce qu’il vient de voir. Mais pas Lovely Day. De même que la scène du départ qui essaie de donner une peine explication à pourquoi ce cousin pervers préfère sodomiser sa pauvre cousine de 10 ans plutôt que s’intéresser aux filles de son âge. 

Mais surtout, de manière plus fondée, l’anime tend à caractériser une relation normale entre les deux protagonistes et plus généralement une vision de la sexualité complètement éclatée. Si un adulte sait très bien que ce qu’il vient de voir n’est pas la réalité, c’est moins le cas d’une personne plus jeune qui va forcément voir – par ce traitement réaliste – une sexualité normalisée. 

Durant l’écriture de mon mémoire de recherche, j’étais tombée sur des témoignages assez édifiants de personnes qui avaient été « traumatisés » par la pornographie. Elles avaient développées une vision de la sexualité hors-norme par le biais d’images consommées sur Internet. Ce qui est logique vu qu’à côté des hentai, le porno gonzo suit la même tendance. Pour moi, ce n’est pas complètement anodin : en plus d’une société hyper sexualisée, voici que les contenus pornographiques amènent une certaine norme. Et dans le cas des hentai, beaucoup de sites n’utilisent même pas d’avertissements.  

C’est du dessin, ce (n’est pas) du virtuel.

 

L’argument qui ressort pour les défenseurs est le fait que tout ça, c’est du virtuel. Du virtuel qui salie et qui montre ce que personne n’aimerait voir. D’autant plus quand on touche à la pédopornographie. D’autant plus que si certains sont presque convaincus que c’est mieux pour les pédophiles d’utiliser des images de protagonistes imaginaires, la réalité est que ce danger pour les plus jeunes perdure. Que quand on est enfant et jusqu’à l’adolescence, on est forcément attiré par les dessins animés.

Que ce qui ressort du virtuel est forcément plus dérangeant que ce qui ressort de la réalité. Parce qu’on peut tout faire, sans limite. Sans avoir à maltraiter des êtres humains. Et si on admet qu’il y a quelque part un exutoire derrière le hentai, il faut cependant mettre en avant le principal trait de cette chronique : non, ce n’est pas parce que c’est du dessin que l’on doit tout dessiner. Et plus encore, ce n’est pas du virtuel. 

La pervertion des enfants a des limites.

[article initialement publié sur WordPress le 6 janvier 2014. ]

 

! Article NSFW !

Pour les gens qui débarqueraient, s’il y a bien une chose fermement condamnée à travers presque tous les pays du monde, c’est la pédopornographie.  Si la pédophilie est un crime effroyable, sa présence dans les médias reste tabou. Sauf au Japon. 

Aujourd’hui, on va être trash. Malheureusement pour vous – et pour moi, ne croyez pas que je fasse ça par pur plaisir – Internet est là pour nous montrer ce que les japonais aimeraient bien nous cacher. Aujourd’hui on va parler d’un anime et d’un genre bien particulier: le shotacon. 

Le Shotacon est la dénomination pour désigner les œuvres à caractère sexuel impliquant des petits garçons et plus généralement des jeunes adolescents. C’est la version homme du lolicon qui implique des petites filles. Autant dire que c’est le top du glauque en matière de pornographie quand on sait que la pédopornographie est interdite dans de nombreux pays, peu importe la forme. Oui, avoir des fanarts yaoi de Black Butler qui implique Ciel et Sebastien, ça peut vous mener devant un tribunal. Bref, je vais pas vous redire tout ce qu’implique la détention de ce type d’images, on va donc s’attarder sur un autre de ces animes immoraux qui mériteraient la peine de morts à ses auteurs: Natsuyasumi.

Cet anime composé de trois OAV est tout récent puisque sorti en 2013. Il fait partie de ces rares animes shotacon, celui-ci étant d’avantage exprimé sous la forme manga. Si je devais citer le plus connu, c’est évidemment ce petit coquin de Pico. Si cette atrocité à fait un nombre incroyable de victimes avant de devenir une blague récurrente sur le web, cela n’a pas empêché d’autres abrutis de continuer sur la même lancée en sortant un anime du genre tous les 3/4 ans histoire qu’on n’oublie pas que:
1- Ça existe
2- Tu vas cauchemarder toute une nuit

Natsuyasumi commence pourtant pas si mal avec la rencontre d’un jeune garçon et d’une jeune fille au bord d’une rivière.  Du moins, c’est ce que les scénaristes nous font croire jusqu’à ce que la jeune fille en question décide de révéler son véritable sexe: oui c’est un garçon! Et là, notre « héros » aura la réaction la plus crédible de tout ce hentai: il se barre en courant. Enfin, après s’être fait sucer. Oui faut pas oublier qu’on est dans un hentai. D’ailleurs, la grosse blague de l’équipe qui a traduit en anglais ces OAV (oui, il y a eu une traduction, vous avez le droit de préparer le fusil de chasse) c’est de laisser sur l’écran titre: nous demandons aux spectateurs d’accepter cette œuvre comme expression artistique. Je crois que c’est pire que tout de lâcher cette phrase car c’est considérer que la pédopornographie est une forme artistique de la représentation sexuelle dans les médias. Les associations de défense de l’enfance se régaleraient d’un tel discours.

Bref, pour la suite de notre aventure palpitante, notre héros tourmenté de s’être fait sucer par un homme se met à repenser à cette belle « inconnu ». On assiste alors à une scène de masturbation et un rêve érotique à vocation presque artistique avec un filtre de couleur rose. On sent que les mecs derrière sont des passionnés qui ne font pas les choses « juste pour le fun ». Cependant, dans ce rêve, notre « inconnu » est considérée comme une fille (c’est pas comme si, à part ce qu’il y a en dessous la ceinture, le personnage faisait pas féminin). Et nous voilà déjà à la fin du premier OAV.

Quand je vous disais qu'il y avait de la crédibilité dans ce hentai.

Quand je vous disais qu’il y avait de la crédibilité dans ce hentai.

Le second OAV commence par un joli recyclage du rêve érotique qui fait gagner 2min à la prod’ et permet d’installer très subtilement l’ambiance. Notre héros rouquin se réveille bien embarrassé et décide de retourner pécher. C’est sans compter notre travesti qui l’accoste en lui parlant de leur petite escapade de la veille. Et pour pas arranger les choses, il fait comprendre au rouquin qu’il a été très déçu de le voir prendre la poudre d’escampette. Ainsi, on ne sait comment, mais la reverse scène a alors lieu. C’était pas du tout prévisible. Mais le mieux est à venir quand notre travesti offre ses fesses au héros. Si c’est pas une preuve d’amour. L’OAV se termine par la proposition du trap d’aller faire leurs affaires chez lui la prochaine fois. Oui, j’allais oublier, les scènes de sexe se déroulaient jusqu’àlors à la vue de TOUS. N’importe qui se baladant tranquillement devant la rivière pouvait tomber sur ces deux-là faisant des trucs vraiment pas pour eux. Mais ce n’est qu’un détail. Surement. Le troisième OAV commence là où se terminait le second, notre héros rend visite à son copain trap. La suite n’est qu’une succession de scènes de sexe.

Natsuyasumi n’est pas pire que n’importe quel hentai outre le fait de mettre en scène des jeunes enfants ayant des relations consenties. C’est en fait ce qui rend l’anime malsain, puisqu’on se demande comment l’éducation du travesti s’est faite, notamment parce qu’il se fait passer pour une jeune fille. L’anime aurait pu amener une explication du pourquoi du comment, mais rien. Le malheur du hentai et de la pornographie en général tient souvent de ce paradoxe. On montre des choses immorales et malsaines, mais on en tire aucune conclusion, on y apporte rien d’autres. En fait, la seule chose qui est amenée c’est la normalité de la relation alors que non ce n’est pas normal de voir deux gamins faire ce genre de choses. La précocité n’explique en rien ce comportement, pas même qu’à la base le héros se fait entrainer dans l’histoire sans rien demander. On peut quand même se poser des questions sur le relatif impact de cette œuvre, comme Boku no Pico. Le fait qu’il n’y ai pas d’humour pour contrebalancer le glauque tend à normaliser ce type de relations. Une chose est sûre, ça existe et c’est moche.